Tu éclaireras la route par ta mort comme tu le faisais lorsque tu étais en vie,
Et là, tu t'offriras en holocauste, enflammée et fière, sur la montagne où tu disais puiser ta magie,
Je soufflerai sur tes cendres pour raviver l'étrange parfum de tes charmes et de ma douleur, froide et dure,
D'une absence qui, quand on l'évoquera, ne pourra que s'insinuer au plus profond de mes fissures,
Le reste de ma vie, ma sorcière, restera bien fermé,
Comme un corps mort qui ne suis pas la pensée,
Mon âme ira tout droit,
Retrouver ta croix,
Car tous les sentiers de Salem ne menaient que vers toi.
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© WizorNaghal

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