On rêve en vain de bons lendemains,
De promesses incertaines à tenir entre nos mains,
Qui s'effacent aussitôt qu'un espoir renaît pour mieux mourir.
Le souvenir de ta présence chasse parfois les douleurs,
Qui se frôlent, se rencontrent et s'évitent parfois avec lenteur,
Que le silence tue en passant.
Et trône infidèlement dans l'entrée, la représentation amère d'un amour faux et bien vif qui, délaissé, perd de ses pétales après avoir si longtemps trempé dans la mauvaise eau.
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© WizorNaghal
